Comment réagir face l’enfant qui s’oppose ?

 

La difficulté de dire « NON »

Quand on est parent, on peut être confronté à la difficulté de dire « non » à son enfant.

En effet, la culpabilité semble être le principal sentiment qui envahi le parent dans cette situation ! 

Comme le parent concerné, veut tellement être aimé de son enfant, il se persuade qu’en lui disant      « non », il perdra un peu plus de son amour à chaque fois.

Aussi, quand la sentence tombe « non », le parent se retrouve face aux larmes ou au désespoir de son enfant et se sent coupable, responsable de l’état de son enfant.

 

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Le besoin de limites 

Il faut savoir qu’un enfant a besoin de limites, de cadre posé par ses parents.

Ce cadre va engendrer des réticences de la part de l’enfant, néanmoins il lui permet de se sentir en sécurité et rassuré. Votre enfant se sentira rassuré et protégé si vous lui donnez des repères et lui montrez qu’il peut compter sur vous !

Le cadre permet également à l’enfant de s’intégrer dans son environnement social. Il lui donne de précieux renseignements sur le fonctionnement de la vie en collectivité qu’il rencontre dès son plus jeune âge.

Le terme « cadre » ou « limites » est en fin de compte POSITIF.

 

"non"

 

Sa connotation « négative » lui porte préjudice puisqu’il est indispensable à l’épanouissement de l’enfant.

Les psychothérapeutes reconnaissent qu’un enfant n’ayant aucun interdits développera des angoisses, des peurs et un sentiment d’insécurité menaçant son équilibre.

Alors riche de ces informations, tout parent peut être rassuré et poser un cadre à son enfant sans culpabilité.

 

Comment poser les limites ?

Ce qui fait la différence, est sans aucun doute la manière de procéder pour établir ces limites.

Dans un article précédent, je parlais de la demande, mieux que l’exigence.

Le parent peut tout à fait formuler une demande bienveillante à son enfant et gardé à l’esprit son objectif de poser une limite. Il est possible d’entrer en communication avec son enfant sous forme de demande respectueuse.

De même, il est possible d’accueillir sa tristesse face au refus parental et de maintenir malgré tout la limite posée.

 

Par exemple :

Imaginons que votre enfant veuille des bonbons pour le goûter et que vous avez fixé cette limite à 2 jours par semaine.

Vous allez dire « non » à votre enfant et vous allez probablement le voir manifester son mécontentement !

Dans un premier temps, vous allez accueillir son émotion : « je vois que tu te sens frustré de ne pas pouvoir manger de bonbons aujourd’hui, c’est ça ? » . Utilisez votre empathie pour écouter votre enfant avec son ressenti.

Ensuite, vous pouvez lui dire que vous comprenez son sentiment et en même temps maintenir votre limite : « j’aime beaucoup les bonbons moi aussi. Nous avons fixé des jours de bonbons donc tu pourras en manger samedi d’accord ».

 

Ainsi, l’enfant saura, une fois son émotion gérée, que son parent est assez « solide » pour entendre son mécontentement et pour le sécuriser.

 

Donner du sens au refus 

Le secret pour préserver la relation avec son enfant est que le parent donne du sens à son refus.

Si l’enfant reçoit un « non » et qu’il en comprend le sens (à travers les besoins exprimés du parent), il sera certes confronté à une frustration mais il sortira grandit de cette « épreuve ».

 

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Il aimera toujours son parent, et peut être même encore plus !

Il ne vivra pas le « non » du parent comme une exclusion ou un manque d’amour.

 

Les explications brèves sont les plus utiles :  » manger des bonbons fait très plaisir, c’est délicieux mais en manger tous les jours va t’enlever un peu ton énergie et de ta bonne santé « .

 

C’est jamais agréable d’entendre « non » 

La démarche est similaire en sens inverse.

Lors de sa demande, le parent peut recevoir à son tour un « non » de la part de son enfant.

Le principe même de la demande consiste à être capable de recevoir ce « non ».

 

"non"

 

La liberté de l’enfant lui donne le droit aussi de prononcer ce mot qu’il entend souvent dans sa petite enfance !

Pour que le parent ne se sente plus offusqué d’entendre son enfant lui dire « non », ou ne sente pas sa position de parent remise en cause, il peut adapter sa réaction.

 

Que cache le « non » ?

Derrière un « non », se cache un « oui » ! En effet, quand on dit « non » à quelque chose, on dit « oui » à autre chose.

Le parent est en mesure de chercher ce à quoi l’enfant dit « oui ».

Par exemple :

 » Non, je ne veux pas ranger mes jouets ! » signifie peut être simplement « Oui je veux encore jouer un peu »

 

De même, le parent est capable de mettre en place une recherche de compromis répondant aux besoin de chacun.

Par exemple :

Face à cette réponse « Non je ne veux pas ranger mes jouets », le parent qui comprend à quoi son enfant dit « oui » est à même de lui proposer :

« tu as encore envie de jouer un peu, c’est ça ? »

« dans ce cas, je te propose de jouer encore 5 minutes et de ranger ensuite, est ce que ça te convient ? »

Généralement votre enfant se sentant entendu coopèrera facilement mais il se peut qu’il ne veuille pas malgré tout !

Dans ce cas là, je vous invite à faire une pause avec votre enfant. Asseyez-vous ensemble et cherchez une solution qui vous convienne à tous les deux.

« d’accord, est ce que tu as une proposition à me faire ?  »

 

Si votre enfant est petit et ne peux pas encore vous proposer de solution, il sera bon de retourner vers lui au bout de 5 minutes et de lui rappeler votre propos.

« voilà, ça fait 5 minutes, maintenant, c’est le moment de ranger « .

 

 

En conclusion si aucun compromis ne se profile à l’horizon, le parent peut aussi accepter que son interlocuteur, même s’il s’agit de son enfant, à le droit de lui dire « non » et prendre la responsabilité de ses propres émotions de parent.

Pense à partager ton témoignage en commentaires sous l’article.

Melanie
 

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