Les 5 clés pour ne plus se laisser « pousser à bout »

Tous les parents ont de bonnes intentions dans l’éducation de leurs enfants.

Quelque soit le modèle éducatif choisit, l’intention de bienveillance est bien là !

Pourtant, il arrive fréquemment que les parents se sentent « poussés à bout » par leur enfant.

Ils se retrouvent ainsi confrontés à l’incompréhension face au comportement de leur enfant et désemparés !

Certains parents vont du coup se refermés sur eux même, d’autres peuvent verser des larmes de chagrin ou ressentir de la colère et l’exprimer de façon blessante.

En partant du principe que l’on puisse changer les choses qui peuvent l’être et accepter celles qui ne peuvent être changées, je vous propose 5 clés pour ne plus vous laisser pousser à bout !

1 – Vous avez le devoir de prendre soin de vous

 

Si il y a bien UNE personne qui est bien placée pour s’occuper de vous, c’est VOUS !

Pas la peine d’en vouloir à l’autre de ne pas vous soutenir ou de ne pas vous comprendre.

Vous avez les capacités en vous de vous chouchouter, de trouver votre source d’apaisement.

Prenez soin de vous, renforcez votre confiance en vous et ne laissez pas votre enfant engendrer des émotions négatives en vous.

Il a besoin de se confronter à vous pour grandir et se construire et il a aussi besoin que vous soyez un miroir stable et solide pour lui.

2- Laisser à l’enfant son innocence

 

L’emploi de l’expression « il me pousse à bout » est selon moi erronée.

Est ce véritablement l’enfant qui pousse à bout son parent à travers son attitude ou le parent qui se laisse submerger par ses émotions ?

Il est bon de garder à l’esprit qu’un enfant n’a pas la maturité cérébrale suffisante pour comprendre qu’il vaut mieux qu’il change de comportement pour ne pas que son parent souffre.

3 – Prendre la responsabilité de ses émotions

Seul le parent à la capacité de gérer ses propres émotions parce qu’il est adulte et célébraient mature.

C’est donc à lui que revient la responsabilité de ses émotions.

Sans s’en rendre compte, le parent est confronté au choix suivant :

– laisser le comportement de son enfant le détruire, le submerger, l’envahir…

ou

– reconnaître que sa limite est atteinte et adopter une attitude qui le signifie à son enfant.

Si votre enfant dépasse une de vos limites, c’est à vous que revient le devoir de le lui expliquer et de vous respecter.

4 – Comprendre que l’enfant rejouera la même scène autant de fois que nécessaire pour vous voir changer de réaction et aligné(e) avec vos valeurs.

Tant que le parent se laissera « pousser à bout », l’enfant sentira la faille et appuiera sur le bouton déclencheur jusqu’à ce la réaction en face de lui soit suffisamment solide pour le rassurer.

C’est ainsi que des situations similaires se reproduisent sans cesse, jour après jour et petit à petit abîment la relation entre le parent et son enfant.

5 – Accepter que votre enfant a besoin de vérifier les limites que vous lui posées pour se sentir en sécurité.

Si l’enfant reproduit inlassablement le même scénario, se n’est pas par méchanceté mais simplement parce qu’il a besoin de sentir auprès de lui des parents sécurisants.

Quand il voit son parent pleurer suite à son comportement ou perdre ses moyens, enrager, l’enfant a peur inconsciemment que son parent ne soit pas assez fort pour le guider, le soutenir, l’envelopper.

Remarquez le regard que vous lance votre enfant quand il fait un nouvel apprentissage et qu’il n’est pas encore sûr de lui. Il recherche votre solidité, votre soutien, votre stabilité et votre force.

Et seul votre regard suffit dans ces moments là pour qu’il ose se lancer et affronter sa peur !

C’est la même chose dans ses attitudes. Il cherche votre force pour se sentir bien et s’il ne la trouve pas et il va vous titiller pour vous pousser à la trouver en vous même.

 

Je t’invite à partager ton expérience en commentaires sous l’article.

Melanie
 

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