Comment réussir à coucher ton enfant quand il n’est pas d’accord ?

La journée se passe plutôt bien, ton enfant s’amuse, il est heureux mais voilà que plus l’heure du coucher approche et plus la tension se fait sentir. 

Ca commence parfois dès le début de la soirée avec l’arrivée de la douche, puis du repas et ça se termine en feu d’artifice quand vient le moment d’aller dormir.

Comme tous les soirs, le rituel du coucher s’éternise, ton enfant ne veut pas s’endormir seul, il a peur des monstres, il fait des cauchemars… 

A force de vivre cette situation tous les jours, tu n’en peux plus et ton enfant se retrouve dans le lit parental parce que tu as juste besoin de paix et de repos ! Il est très habituel que les enfants aient parfois du mal à se coucher et un sommeil perturbé. 

C’est un apprentissage progressif qui s’acquiert avec le temps.

Pour le bien de tous, voici quelques pistes pour mieux comprendre ton enfant et des conseils pratiques pour l’accompagner.

1. Pourquoi ton enfant à du mal à aller se coucher ?

Un horaire inadapté, la perte de la notion du temps, le rituel du coucher de plus en plus long, des difficultés de séparation, des peurs, ou encore un comportement oedipien, les raisons qui rendent le coucher de ton enfant difficile sont nombreuses. Ces perturbations du sommeil sont fréquentes entre 3 et 6 ans environ.

Quelques pistes pour identifier les besoins de ton enfant et l’accompagner afin qu’il développe sa confiance en lui et au monde, qu’il acquiert plus d’autonomie, et que chacun puisse dormir tranquillement dans son lit, tranquille, rassuré et apaisé.

Il y a deux principales raisons à ces difficultés que tu rencontres :

  • La difficulté face à la séparation
  • La peur du noir, des monstres et des cauchemars

a) La difficulté face à la séparation

Un besoin d’être « en lien » avec toi

L’enfant a un besoin vital d’être en lien, c’est à dire de passer du temps avec toi. Dans notre monde actuel, ce lien est souvent distant du fait du travail, de l’école ou des modes de garde.

Pourtant l’enfant a un grand besoin d’être en contact avec ses parents. Quelque fois, si ce temps est trop court dans le quotidien, il va ressentir un besoin impérieux de combler ce manque la nuit. 

Ainsi, il va manifester ardemment son désir de rester avec ses parents ou les rejoindre dans leur lit en pleine nuit.

En outre, nos journées de parents étant bien chargées, il est tellement facile de se laisser emporter par le tourbillon des tâches et de négliger l’importance de ce moment pour notre enfant.

EN PRATIQUE :

Essayer de dégager un temps suffisamment conséquent chaque fin de journée avec son enfant, surtout dans ce contexte là peut être favorable à une bonne séparation au moment du coucher. 

Ce temps passé avec lui, sera libre de toutes autres occupations ou distractions. De cette façon, ton enfant se sentira pleinement au centre de ton attention.

La peur de la séparation

La nuit représente une séparation de longue durée pour l’enfant et un abandon total pendant lequel il ne maitrise rien. Il peut arriver qu’il ait du mal à se laisser aller en toute confiance et qu’il ait peur de votre absence.

C’est terrible pour lui et cela demande un peu de temps, variable d’un enfant à l’autre.

On a tendance à l’oublier quand on est un adulte qui dort plutôt bien mais la nuit est un moment que de nombreuses personnes redoutent. Que ce soit les personnes sujettes à des angoisses, des insomnies ou encore les personnes âgées et ceux qui sont malades.

Quand je travaillais comme infirmière, que ce soit à l’hôpital ou à domicile, je pouvais palper de façon très concrète ces peurs chez mes patients. Elles étaient fréquentes.

Il est donc important d’accompagner avec le plus de douceur et de confiance possible ton enfant vers sa nuit.

EN PRATIQUE :

Le meilleur moyen de le rassurer semble être le temps et la répétition.

Le fait d’accentuer chaque matin vos retrouvailles va le rassurer. La répétition va lui permettre d’intégrer qu’effectivement il va te retrouver après la nuit et tout se passera pour le mieux.

b) La peur du noir, des monstres et des cauchemars

Elle est tout à fait naturelle.

En grandissant, l’enfant développe des peurs : du noir, des monstres, des méchants…

EN PRATIQUE :

Ces peurs là peuvent rentrer dans l’ordre grâce à la veilleuse, la porte de la chambre qui reste ouverte.

Tu peux aussi lui sortir sa cape de super héros pour faire le tour de sa chambre afin de vérifier qu’il n’y ait pas de monstres cachés sous son lit ou dans son placard.

2. Des outils pour l’aider à aller se coucher en douceur

a) L’aider à visualiser les différents moments de fin de la journée

C’est vers 5-6 ans que l’enfant commence à se repérer dans le temps. Il parvient également à identifier les activités importantes de la journée et à les situer les unes par rapport aux autres. Mémorisant les événements journaliers importants, l’enfant se construit progressivement une mémoire autobiographique. Pour accompagner son développement et l’aider à se préparer à ce qu’il va vivre, tu peux guider ton enfant à intégrer les différents moments de la journée et notamment ceux de la soirée.

Ton enfant vit à fond dans le moment présent et par conséquent, ne pense jamais à ce qu’il va se passer juste après ce qu’il est en train de faire.

Même si tu lui répètes la même chose depuis plusieurs mois déjà, ton enfant n’a probablement pas encore intégrer les différentes étapes. Aussi ce qui te semble être une évidence, ne l’est pas nécessairement pour lui.

EN PRATIQUE

Créer une frise visuelle permettant à ton enfant de se repérer dans le temps et d’intégrer les différentes activités essentielles de la journée.

Il s’agit d’une création que vous allez faire ensemble. La participation de ton enfant l’aidera à comprendre, accepter, commencer à mémoriser et intégrer le concept de cet outil qu’il va utiliser. Il sera d’autant plus fier de l’avoir réalisé lui-même et cela vous permet de partager une activité créative ensemble.

Quand mes enfants étaient plus petits, j’ai tracé une frise du temps que j’ai segmentée en différentes parties correspondant aux différentes activités de la journée et aux horaires correspondants. Chacun a décoré sa frise à sa façon en respectant le thème de chaque case. Sur la frise était représenté les horaires des activités de la journée :

  • activités du matin: pour se lever, prendre le petit-déjeuner, s’habiller, se brosser les dents, jouer, mettre ses chaussures et son manteau, partir à l’école
  • activités de l’après-midi et soir: prendre le goûter, jouer, prendre la douche/le bain, diner, se brosser les dents, le rituel du soir et dormir

Voici le résultat de la frise de mes enfants :

frise du temps temps outils enfant

Je l’avais mise sur notre réfrigérateur. Ils avaient choisis chacun un aimant à déplacer selon le moment de la journée.

Grâce à sa frise du temps, si ton enfant rechigne pour une activité qui se rapproche mais ne lui plait pas, ce système va lui permettre d’accepter que c’est une activité essentielle et récurrente (et non négociable) qu’il rencontrera chaque jour et progressivement il intégrera ces différents moments de la journée.

Autre avantage : ce n’est plus toi qui annonce la mauvaise nouvelle de l’heure du bain mais c’est le temps qui passe.

b) Utiliser des moyens stimulants son interêt

Le meilleur moyen de faire accepter à ton enfant une activité qu’il perçoit comme contraignante ou déplaisante est de mettre en avant le rire, le plaisir, le côté ludique de l’activité. Tu peux alors faire appel à ta créativité pour stimuler son intérêt.

EN PRATIQUE

Idées pour la douche :

  • Proposer un savon coloré ou en forme d’animaux,
  • Proposé un gant rigolo,
  • Mettre de la musique (très aimée dès le plus jeune âge),
  • Faire semblant de laver une peluche en même temps que l’enfant pour faire pareil,
  • Discuter autour de la douche sur le « à quoi ça sert de se laver ? » : pour sentir bon, pour se sentir bien, léger comme une plume, pour se réchauffer…Echanger «  comment penses-tu que tu serais si tu ne te lavais plus ? » ou « comment réagirais-tu si une copine/copain, s’approchait de toi et sentait mauvais ? »

Idées pour le repas :

  • Faire participer l’enfant à la réalisation du repas va lui donner plus facilement envie de venir manger pour voir le résultat de son travail.
  • Utiliser la diversion quand l’enfant est petit. Parlez lui de tout autre chose qui l’intéresse beaucoup. Conduisez-le en même temps vers la table pour que chacun prenne place.
  • Porter son attention sur le déroulement du repas en lâchant prise sur les « bonnes conduites ». Si ce moment est déjà difficile chez toi, mieux vaut faire en sorte de le rendre agréable. Tu peux diriger ce temps au travers de conversations auxquelles l’enfant pourra participer. Elles auront un grand intérêt pour lui. Besoin d’idées de sujets de conversation avec son enfant: voir le site https://www.question-conversation.fr/sujet-de-conversation-enfant.php

c) Préparer en douceur le coucher

  • Quand ton enfant ne veut pas aller dormir, tu peux échanger avec lui et lui faire exprimer ce qui lui ferait du bien et lui permettrait d’aller au lit. Au lieu de seulement lui demander « pourquoi » (question à laquelle les enfants ne sont pas toujours en mesure de répondre), lui demander « comment » en mettant en place les idées proposées par l’enfant.
  • Utiliser des substituts : photos des parents à côté du lit, tee-shirt pour que l’enfant se sente rassuré via l’odeur parentale, coussins que l’enfant adore…
  • Une musique relaxante permet à l’enfant de rompre un silence parfois inquiétant pour lui. Il existe des CD de relaxation pour les enfants très bien faits ( exemple = calme et attentif comme une grenouille d’Eline Snel)
  • Maintenir la continuité du bruit dans la maison en faisant tes activités du soir pas loin de sa chambre. Certains enfants auront besoin du calme total pour s’endormir. D’autres seront rassurés d’entendre qu’il y a toujours quelqu’un dans la maison. Ils le verbalisent assez clairement en général.
  • Marquer chaque matin le moment des retrouvailles. Cela va permettre progressivement à l’enfant de prendre conscience que la nuit n’est qu’une séparation temporaire. Simplement en le verbalisant « tu vois, nous nous retrouvons chaque matin après une bonne nuit de sommeil » par exemple.
  • Il arrive quelque fois que le coucher se passe plus facilement avec le papa. Il peut-être intéressant d’essayer les 2 pour voir s’il y a une différence pour ton enfant.

3. La fermeté rassure aussi pour aller se coucher…

Lorsqu’on se laisse embourber dans cette problématique du coucher, il est facile de glisser vers l’une de ces deux extrêmes : la surprotection ou la colère liée au raz-le-bol.

La bienveillance est le fait de vouloir le bien de l’autre. Cela nécessite quelques fois de se mettre soi-même dans une position inconfortable. 

Après avoir été compréhensif et avoir mis en place différentes astuces pour accompagner ton enfant jusqu’au coucher, il est important que ton enfant te sente ferme et sûr de toi, quant à sa sécurité dans sa chambre à se coucher seul, et qu’un fonctionnement soit adopté et répétitif. C’est grâce à la répétition que ton enfant va commencer à se sentir rassuré et à se laisser-aller progressivement. S’il te sent perdu et désespéré quant à la recherche d’une nouvelle solution différente chaque soir, il va percevoir ton inquiétude et cela contribuera à ce que la nouvelle solution ne fonctionne pas.

C’est comme lorsque tu le confies à quelqu’un d’autre que toi. S’il sent que tu n’as pas vraiment confiance en cette personne, ton enfant ne se sentira pas rassuré. Il ne voudra pas rester avec cette personne.

S’il te sent confiante, la séparation se passera mieux.

Pour le coucher, le principe est le même : si ton enfant perçoit en toi une inquiétude, un stress, une hésitation, il ne se sentira pas rassuré et manifestera son désaccord.

EN PRATIQUE

Prendre le temps de chercher de nouvelles solutions lors d’un moment calme dans la journée, en adopter quelques-unes et s’y tenir.. Le moment venu, le soir, si ton enfant exprime à nouveau mille et une raisons pour ne pas aller se coucher seul : mettre des limites ! Un peu de fermeté bienveillante le rassurera. Se tenir aux solutions rencontrées ensemble dans la journée.

Dédramatiser sur le fait que l’enfant dorme dans le lit conjugal. Il est clair que c’est une situation qui ne peut être que temporaire. Mais il n’y aucun mal à écouter le besoin d’apaisement et de repos de chacun. Cela évite parfois les conflits qui peuvent s’endurcir et devenir partie intégrante du rituel du coucher.

Cependant à partir de 4 ans, il est important d’être clair et d’écarter cette option. 

En matière d’apprentissage, chaque enfant est différent. Il va falloir inévitablement de la patience et du temps. C’est avec ton accompagnement, du temps et la répétition que ton enfant va développer cette autonomie et se laisser guider paisiblement vers son sommeil.

4. Le point de vue « expert »

Ce que représente la nuit pour ton enfant

La nuit peut représenter une séparation de longue durée pour certains enfants et l’entrée dans un monde inconnu.

Pour tous, l’angoisse de séparation marque une étape-clé du développement psychologique affectif et cognitif de l’enfant.

Il prend conscience que ses parents sont des éléments permanents de sa vie. Leur absence peut alors générer parfois de l’angoisse.

Aussi, il réalise qu’il est une personne à part entière. Pas facile de devenir indépendant et c’est un processus progressif qui ne s’acquiert pas du jour au lendemain. La nuit est un moment où il se retrouve seul face à lui-même dans le silence et l’obscurité. La séparation devient plus difficile à gérer.

Il peut alors ressentir le besoin d’être cajolé et de retrouver la chaleur douillette de ses parents. Comme les adultes, les enfants peuvent parfois redouter la nuit, se sentir angoissés et mal vivre ce moment de solitude que représente la nuit. C’est pourquoi il est important d’accompagner ton enfant avec le plus de douceur et de confiance possible vers sa nuit.

Les rituels du coucher

Le coucher et le lever est un moment délicat qui peut être accompagné par des rituels. Cette routine permet de créer une habitude émotionnelle et temporelle rassurante. 

Cela aidera ton enfant à associer aux moments du coucher et du lever un moment agréable. Et progressivement, expérimenter positivement les nuits tranquilles, ou des nuits plus agitées où il verra que vous apparaissez quand il en a besoin. 

Si ton enfant essaye toujours de prolonger les rituels du coucher, c’est parce qu’il essaye de gagner du temps au lieu d’affronter ses peurs. Rester près de lui trop longtemps ou le laisser dormir avec toi toutes les nuits s’il le demande renforce l’idée qu’il existe quelque chose de dangereux ou inquiétant à s’endormir seul.

Il n’est alors pas dans l’apprentissage de la gestion de ses peurs avec ton accompagnement sinon dans l’éviction. Qu’il essaye est bien naturel.

Les peurs du noirs et les cauchemars

C’est vers deux ans que se développe la peur du noir. Cela correspond au développement de l’imaginaire de l’enfant plus intense à cette période.

Comme nous l’avons dit, l’enfant se retrouve face à lui-même, sans les parents, avec toutes les émotions qu’il a accumulées dans la journée.

La nuit, il expulse pendant son sommeil toutes ces émotions et événements qui peuvent provoquer des cauchemars parfois très angoissants.

Il est à un âge où il confond la réalité et la fiction. Il a du mal à sortir de l’imaginaire de son cauchemar. 

Le comportement oedipien

Vers 3 ou 4 ans, se développe le comportement oedipien de l’enfant. Il commence à être conscient du lien entre ses parents, il est alors curieux de savoir ce qui se passe entre eux quand il n’est pas là.

Il cherche à comprendre le lien entre ses parents. Et ça peut lui faire ressentir de la jalousie, et l’envie d’être au centre. Il est alors jaloux du parent du même sexe. Le petit garçon veut prendre la place de papa, ou de maman si c’est une fille.

Si son comportement persiste au-delà de l’âge de quatre ou cinq ans, c’est le plus souvent parce qu’il conteste cette intimité et pas parce qu’il a peur tout seul dans son lit. 

Dès la quatrième année l’interdit doit être clair, le lit des parents représente une frontière qu’il est préférable de ne pas franchir. Cet interdit est le symbole de l’interdit oedipien : « ta mère ou ton père ne t’appartient pas ».

Cela permet de donner des repères à son enfant. Or il a besoin de ces repères pour grandir en toute sécurité et se structurer psychologiquement.

Les écrans

Le temps passé sur les écrans, ordinateur, jeux vidéos, tablette et smartphone, en particulier dans la soirée est indéniablement associé à un retard d’endormissement, à la multiplication des éveils et à un sommeil de médiocre qualité (voir le communiqué de presse de l’AFPA  du Pr Serge Tisseron).

De plus, selon une étude de l’université de Lincoln (UK), rester sur un écran, dans l’obscurité, avant de se coucher, risque de perturber le sommeil, selon le niveau d’éclairage de la chambre. On sait que l’exposition à la lumière « bleue » des écrans, entraîne un décalage de l’horloge biologique et une perturbation du sommeil, avec un impact sur notre métabolisme et notre santé cellulaire. De nouvelles données, présentées dans la revue Environment International estiment à 147% l’augmentation du risque de sommeil perturbé avec l’utilisation d’écrans dans le noir.

Selon un rapport publié par l’Institut de France – Académie des sciences, l’Académie nationale de médecine, et l’Académie des technologies publié en 2019, voici quelques recommandations pour les parents quant à l’exposition aux écrans:

  • Avant 3 ans: ne pas laisser les enfants utiliser seuls les écrans quel qu’ils soient. Une exception peut être faite en faveur d’un usage accompagné et récréatif, avec modération et prudence. Dans tous les cas, la participation parentale à l’interactivité est indispensable. Les règles d’usage peuvent être explicitées en mots et établies en commun. Cependant, la recommandation est: pas d’écran avant trois ans.
  • De 3 à 10 ans: il est important de fixer un temps ritualisé dédié aux écrans afin d’apprendre aux enfants à attendre (premiers apprentissages de l’autorégulation). Préférer les écrans partagés et accompagnés aux écrans solitaires. Parler avec l’enfant de ce qu’il voit et fait avec les écrans et éviter d’acheter aux plus jeunes des objets numériques personnels (comme une tablette) dont il s’avère ensuite bien difficile de réguler l’usage. Veiller à ce que le temps passé sur les écrans ne soit pas au détriment d’autres activités, surtout avant le coucher pour faciliter l’endormissement. Selon le rapport de L’AAC (American Academy of Pediatrics), à partir de 3 ans, l’exposition aux écrans ne devrait jamais dépasser 2 heures par jour. Des applications comme “Xooloo” ou “Famisafe” à installer sur les dispositifs de ton enfant permettent de contrôler le temps d’utilisation ainsi que les sites visités.
  • Après 10 ans: maintenir un dialogue positif sur l’utilisation des écrans et rester attentifs aux symptômes de fatigue liés aux troubles de sommeil, aux signes d’isolement pouvant conduire au repli sur soi et à un fléchissement des résultats scolaires. 
  • Pour tous les âges: les parents sont les modèles de leurs enfants. Donner l’exemple avec un usage raisonné de ses propres outils numériques, surtout pendant les moments avec ses enfants.

Il est donc recommandé d’éviter l’exposition prolongée au-delà de deux heures des écrans au cours de la journée et surtout en fin de journée au moins 30 minutes avant le coucher. 

Article écrit avec la collaboration d’Aurélie Frouard

Melanie
 

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