Comment acquérir de la patience

La patience est INDISPENSABLE pour vivre une relation épanouie avec votre enfant car lui et vous n’êtes pas du tout sur la même planète.

Vous vous souvenez du succès de John Gray « les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus » ? Et bien, on pourrait faire une version identique avec les enfants : les enfants viennent de Jupiter !

Eh oui, ils aiment le bruit, le désordre, la « saleté » (je parle d’étaler la tache qu’il y a sur la table ou les dessins qu’ils peuvent se faire sur le corps ), l’improvisation … là où l’adulte a besoin de s’organiser, de ranger, de calme.

Pas étonnant qu’il y ait souvent des tensions à la maison. Finalement, les enfants et les adultes sont quasiment opposés !

 

 

Ok, alors maintenant que ceci est posé, je vous propose de faire un pas en avant.

En adultes bienveillants, vous faites souvent de votre mieux pour guider votre enfant et vous vous rendez bien compte qu’il faut une bonne dose de patience pour garder à l’esprit son objectif!

 

Voici quelques astuces pour gagner en Patience :

 

1 – La respiration

 

Non non, je ne suis pas rabat-joie ! C’est vraiment vrai : la respiration est un puissant outil.

Si vous ne l’avez pas encore essayer, je vous le suggère vivement. Et à force d’en parler, je me dis que vous finirez bien par vous y mettre.

Prendre quelques instants pour porter votre attention sur votre respiration, votre souffle.

 

 

Il fait gonfler votre cage thoracique, votre ventre et diffuse dans tout votre corps votre énergie vitale.

Laissez votre respiration être naturelle dans un premier temps en inspirant par le nez et expirant par la bouche, au moins 3 fois, plus si vous en ressentez le besoin.

Puis essayer de prolonger vos inspirations ainsi que vos expirations pour que votre corps se détende de plus en plus.

Savourez ce doux moment de paix.

 

2 – Asseyez-vous à la même hauteur que votre enfant

 

Quand vous vous sentez faché(e), énervé(e), en colère, si vous restez à votre hauteur pour parler à votre enfant, vous allez être tenté(e) rapidement de prendre le dessus ( c’est la nature de votre posture dans le dialogue qui favorisera cet état).

 

 

Alors que si vous vous mettez à genoux, votre enfant sera face à vous, à la même hauteur. Et là, toute la tournure de la discussion est amenée à se modifier simplement à cause ( ou plutôt grâce) de votre positionnement.

Votre ressenti change et votre dialogue s’adapte plus naturellement à votre enfant.

Vous gagnez ainsi en patience.   

 

3 – Identifiez votre besoin

 

Imaginons que vous vous trouviez face à votre enfant qui choisi d’être l’opposition avec vos demandes. Vous essayez différentes tournures de phrases pour le faire changer d’avis avec bienveillance mais le résultat est vain.

Et oui, parce qu’il faut être honnête, même en étant le plus bienveillant de tous les parents, même en utilisant un langage tout ce qu’il y a de plus doux, il est tout à fait possible que votre enfant refuse votre demande ! Et IL EN A LE DROIT  !!!!!

C’est là, où VOUS avez besoin de patience !

Respirez, c’est fait …

Se mettre à sa hauteur, c’est fait …

Il ne vous reste plus qu’à répondre à la question suivante le plus honnêtement possible: qu’est ce qu’il se joue pour MOI à ce moment là ? Pour être plus claire dans cette question, « quel est votre besoin là, tout de suite ? »

Si votre enfant vous offre son opposition dans la figure et que vous sentez la moutarde monter comme on dit, c’est que quelque chose se joue pour vous. En trouvant ce qui est important pour vous à ce moment là, vous allez vous ouvrir une porte précieuse qui vous mènera à l’étape suivante …

 

4- Répondez à ce besoin

 

Une fois ce besoin mis en évidence, vous avez presque trouvé la cé de la patience.

Vous avez la possibilité de répondre à votre besoin.

Allez chercher dans votre imagination (si, on en a tous) une solution qui répondrait au mieux à ce dont vous avez besoin tout de suite.

Pourquoi ? Parce qu’ainsi vous éviterez de déverser votre agacement, votre colère ou tout autre sentiment négatif sur votre enfant.

Et si une fois ce besoin satisfait, vous estimez devoir retourner auprès de votre enfant pour clarifier certaines limites peut être, vous serez en mesure de le faire avec fermeté et non violence !

 

Melanie
 

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